Suivis des familles

 

 

le suivis des portées de la généalogie direct et indirecte : vue sur la famille, pertinence des informations.

 

Quand on fait des choix de sélection et des choix liées à la reproduction d'un individu, on essaie toujours de regarder le tableau de sa famille.

A partir d'un individu, on remonte une branche qui se ramifie tant qu'il a des aieux.

 

Le travail de sélection c'est l'art d'analyser avec différents zoom sur cette arbre.

Toutes les familles de rats aujourd'hui dans le milieu de l'élevage amateur descendent d'une poignée de rats d'une poignée de raterie. Beaucoup de ces familles se sont recroisées depuis, ce qui fait de notre arbre un beaux paquets de branches entremêlées ...En gros, car il ne faut pas oublier le nombre d'apport de rats peu croisés (ça devient rare mais on en trouve) et des rats Inc, c'est à dire venant d'animaleries (sur lequels nous n'avons aucun suivis).

 

Une famille c'est quoi ?

Une famille c'est un zoom sur l'arbre de la généalogie du rat domestique traçalibisée aujourd'hui. Ce sont des représentants de rats d'une même famille à qui ont a trouvé des qualités, et avec lesquels on essaie d'aller vers quelque chose, en se fixant des buts.

Dans ces buts, il y en a un qui s'impose : la santé. On fait avec le pool génétique de nos ptites bêbêtes et on essaie de renforcer les faiblesses.

Il y a d'autres buts qui sont plus faciles à mettrent en oeuvre (encore que ) : l'aspect du rat. On peut travailler une couleur, un phénotype quelqu'il soit, un gabarit...

Et puis il y a le caractère. Mélange d'innée et d'acquis. Dans l'inné : les hormones jouent un rôle, surtout chez les mâles, avec des cas d'hyperasgressivité. Après il y a des rats plus ou moins dominants mais tant qu'il sont équilibrés, c'est le principale.

Donc le caractère se travaille aussi, et notemment par les femelles :

Chez les femelles le problème se pose autrement puisqu'elles vont en plus de leur caractère inné, transmettre leur caractère. Leur comportement avec les ratons est très important : elle va les sociabiliser, leur transmettre une attitude...Son comportement avec les humains va aussi être "transmis". Si la rate est en confiance avec les humains, les ratons le seront plus facilement. 

Une rate bien dans ses baskets, proche de vous, curieuse, douce avec ses ratons, aura un bon potentiel génétique à céder pour les mâles et la meilleure sociabilisation possible. Dans la brochette les plus motivés feront de bons dominants, posés et calmes. Pour peu qu'il ai un bon gabarit, il aura toutes les raisons d'être sur de lui.

Quel zoom adopter pour quelle situation.

Chaque raterie va suivre sa famille. elle pourra constater, en effectuant un suivis de ses portées, la famille directe ascedante : parents, grands parents, arrière grand parents...C'est là que l'impact de ses choix sera le plus parlant pour une analyse de son travail.

Neamoins, à chaque génération, d'autres branches nous donnent de précieux indices sur les dispositions génétiques des potentiels reproducteurs : le suivis de la fratrie 'd'un individu est donc capital.

Ainsi chaque "fratrie" a ses problématiques et ses points forts.

Cela va guider nos choix, et l'on ajuste nos décisions au fil du temps, en observant l'évolution des frères et soeurs et de la génération précédente encore en vie au fil des mois.

La "hic" c'est qu'on a toujours une génération de retard dans l'analyse. Les femelles étant reproduitent vers 6 mois, on a peu d'informations sur la fratrie, les problème arrivent plus tard quand il y en a.

C'est pour palier à ce délais d'analyse, que nous restraignons le nombre de femelle qui vont porter. Pour les mâles, cela pose moins de problème : ils attendent 18 mois pour saillir, ce qui fait que le bilan de la generation au dessus est fait et on sait à quoi s'en tenir. De plus, il aura atteint cet äge sans problème de santé, Alors qu'une femelle peut faire une portée et montrer par la suite de problèmes de santé précoces...

En gros, il y a deux générations "intercallaires" sur la branches perpétuée par les femelles. Deux branches pour lesquelles on ne peut pas faire de premier bilan de la famille.

Generation 1 : ginette 6 mois  avec hector 18 mois ==> 12 ratons dont georgette

Generation 2 : georgette 6 mois avec edgar 18 mois ==> 10 ratons dont huguette

ginette a 12 moi, hector a 24 mois

Generation 3 : huguette 6 mois rencontre alfred 18 mois ==> 9 ratons dont emilienne

ginette a 18 mois, hector a 30 mois, georgette a 12 mois, edgar a 24 mois

 

On peut voir que c'est à la Génération 3 que les trois quarts des aieux ont l'âge du bilan. et qu'on peut faire l'analyse de leur fratrie. Cette première vue est la première construction, un premier cycle.

 

On est tenté de calculer ces cycles à l'avance, mais la nécessité de s'ajuster à tout moment ne nous permet pas toujours de faire ce que nous avions en tête. Il est toujours intéressant pour une raterie de faire ce bilan, des choses reussies et des manqués, afin de reposer les buts du cycle suivant.

 

 

Mes données.

J'ai commencé depuis le début  un travail de suivis et de traparence des données (suivis des problématiques, date et cause de décès). Je m'efforce de le faire pour les portées qui ne se sont pas faites chez moi mais qui ont intégré ma famille, si le travail n'a pas été fait par les éleveurs avant moi.

Cette vision de la nécessité de tout compiler est assez récente, il y a donc tout un travail de récupération des données (autant de rats = presqu'autant d'adoptants à contacter, mails pour avoir les infos, relances...). On arrive quand même à retrouver pas mal de choses, après il faut les rendre lisible. Quand on arrive à des branches "anciennes" il est parfois même impossible de récupérer ces informations, même si "à l'époque" l'éleveur les avait en tête ou sur un support aujourd'hui disparu... ...

Il y a aussi des infos qui remontent à tellement loin, soit en temps soit en branches éloignées, qu'il n'est plus essentiel pour la pertinence de la sélection de notre famille  de les avoir. ça nous donnerait des infos intéressantes pour voir si certaines problématiques remontent à loin ou pas, et voir une certaine évolution, mais elles ne sont plus pertinentes pour définir des choix de sélection au présent.

Il y a donc des branches peu renseignées pour lesquelles je ne m'escrime pas. J'ai 5 générations renseignées dont deux passent par des mâles, au jour d'aujourd'hui, j'ai assez d'éléments pour définir mes buts et moyens futurs.

 

Pourquoi passer par une mâle, pourquoi passer par une femelle ?

Passer par le mâle nous permet plus de recul.

Passer par les femelles permet de constituer des branches très suivis puisque nés chez l'éleveur. Cette connaissance des parents, frères et cousins est très intéressante pour le travail de sélection. Elles apportent tout un tas d'informations et permettent d'explorer plusieurs pistes.

 

 

Je me suis souvent fait cette réflexion sur le nombre d'individus sur lesquels reposent nos choix de sélection.

Ils sont finalement réduit. Je ne connais pas toutes les familles, mais quand je rencontre ou qu'on me parle d'un rat que je ne connaissais pas, une fois sur trois il a un aieul commun avec ma famille, parfois très trèès loin. les familles se croisent sans cesse. Ce serait intéressant de savoir combiende rats INC il y a dans les généalogies recencées, je serais curieuse de savoir le pourcentage de rats INC dans toutes les reproductions des rateries qui suivent leurs lignées.

 

 

 

Une culture ratesque ?

Quand on sait que les rats sauvages, organisés en hierachie et "postes", cumulent leur savoir en se transmettant par exemple la connaissance des produits à ne pas manger, on peut s'interroger sur l'identité d'une troupe et ses acquis potentiels.

J'ai pu remarqué chez moi et ailleurs, qu'un groupe de mâle stable est parfois difficile à lancer, mais quand on a un noyeau  d'individus stables, les départs et les arrivées sont moins brutales, et le groupe a une cohésion capable de contenir ses membres. J'ai pu remarquer aussi des petits gestes ou attitudes qui se transmettait d'invividus en individus, comme par exemple tenir la tige avec une patte pour laisser l'eau s'écouler. Un rat l'a appris aux autres chez moi. Dormir sur le dos est aussi une atittude que j'ai vu se transmettre par contagion à l'arrivée d'un rat dormant sur le dos.

Ce observations ont leur limite mais elles sont aussi les joies d'avoir une petite troupe, le contact avec eux, mais aussi l'observation de leur petite vie et de leurs interactions.

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